Lydia Benayem, du DCG à EY

 

 

Lydia BENAYEM a préparé la totalité de son cursus à l’INES. Elle explique les raisons qui l’ont conduite à y postuler pour effectuer le DCG, le DSCG et, plus récemment, le DEC.

« J’ai choisi l’INES pour réaliser l’intégralité du cursus de l’expertise comptable. Le sérieux de cette école a été déterminant : en effet, je m’étais renseignée sur l’INES et ses très bons taux de réussite aux examens du DCG et du DSCG avaient surtout retenu mon attention.

L’entretien que m’a accordé le directeur de l’école, Monsieur KESIC, m’a permis de confirmer ma volonté d’intégrer l’INES. Nous partagions un même objectif – que je réussisse mes études d’expertise comptable. L’INES vise en effet à la réussite de tous ses étudiants, et j’ai compris que cette école se donnait les moyens nécessaires pour y parvenir. Le recrutement de professeurs très compétents, impliqués dans le suivi de chaque élève, contribue particulièrement à la mise en œuvre de cet objectif.

 

Intégrer un « big four » après l’INES

 

À l’issue de mon cursus, j’ai voulu postuler au sein d’un « big four ». Je savais que cette expérience me donnerait l’opportunité de diversifier mes compétences, en étant impliquée dans des missions auprès de sociétés de secteurs d’activités variés. La possibilité de travailler pour des filiales françaises de groupes étrangers (Etats-Unis, Royaume-Uni, Japon, Pays-Bas, Russie) m’intéressait par ailleurs. Ainsi, j’ai pu pratiquer l’anglais au quotidien, ce qui me tenait à cœur.

J’ai également apprécié les valeurs qu’insuffle ce cabinet, telles que l’intégrité et l’esprit d’équipe. En intégrant un « big four », j’avais l’assurance d’être bien formée et d’acquérir diverses qualifications. De plus, la rigueur exigée dans la qualité des travaux est une notion essentielle pour moi, que j’ai pu retrouver au sein de ce cabinet.

Je suis entrée en tant qu’assistante chez EY et je suis à présent manager. Les perspectives d’évolution dans un « big four » s’avèrent très intéressantes, puisqu’on change de grade chaque année ou tous les deux ans ».


Propos recueillis auprès de Lydia Benayem.